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Salamata Cissé, Présidente du Comité d’organisation des championnats d’Afrique U18, U20 :

Salamata« Abidjan 2019 sera à l’image des 8ès jeux de la Francophonie »

A un mois des championnats d’Afrique U18 et U20 d’athlétisme, à quel niveau se trouvent les préparatifs ?

Nous avons fini la première étape. Nous avons déjà constitué toutes les commissions et nous sommes en train de finaliser tout ce qui est relatif à chaque commission. Nous mettons tout en œuvre pour que nous soyons prêts pour ce grand rendez-vous de la jeunesse sportive africaine.

Etes-vous certaine que tout le matériel recommandé par la Confédération africaine d’athlétisme est prêt pour la compétition ?

A ce niveau, nous avons pris connaissance avec certaines fédérations sœurs. Je pense que tout est en règle. Au niveau du matériel technique, nous avons eu tous les contacts et nous sommes en train de finaliser tous ces éléments.

Quels moyens disposez-vous pour atteindre le résultat attendu ?

Vous savez, on nous donne quelques moyens mais on attend toujours des moyens additionnels. Ce qu’on nous donne n’est jamais suffisant. Nous sommes donc en train de nous battre pour trouver ce qu’il faut pour pouvoir faire de ces deux compétitions une très belle fête.

Quelles sont vos attentes pour que ces championnats soient à l’image des 8èmes jeux de la Francophonie qui se sont déroulés à Abidjan en 2017 ?

Pour que cette compétition soit à l’image des jeux de la Francophonie, il faut un accompagnement de toutes nos instances. Nous sollicitons en ce moment tous les opérateurs économiques. Nous faisons pratiquement du porte à porte. Tous ceux qui peuvent nous venir en aide nous les attendons à bras ouverts.

Quels sont vos besoins réels ?

Il y a déjà beaucoup de choses par rapport au cahier de charges de la Confédération africaine d’athlétisme. Nous avons sincèrement besoin de moyens financiers pour exécuter tout ce que je viens d’énumérer.

Quel est le budget estimatif ?

Nous avons besoin de 400 millions Fcfa. Si ce budget est à portée de mains, nous aurons une très belle compétition. Dans le cas contraire, nous ferons avec ce que nous avons.

La Côte d’Ivoire est donc prête à abriter cette compétition ?

Comme je le disais, si nous avons les moyens, tout sera possible. Nous attendons les délégations. Tout est fin prêt. Tous les athlètes seront logés à l’Institut national de la jeunesse et des sports (Injs).

Un appel particulier à lancer ?

Je lance un appel à l’endroit de nos autorités. Qu’elles nous viennent en aide pour que cette compétition soit une belle fête. En dehors des autorités, j’appelle à la mobilisation massive de la jeunesse ivoirienne. Cette compétition est pour les jeunes. C’est une occasion pour eux de venir se ressourcer avec les champions d’ici et d’ailleurs. Cette compétition peut réveiller le champion qui sommeille en eux. Qu’ils viennent donc soutenir les pays qui arrivent chez nous.

Propos recueillis par Anicet Zio